Victime d'un avocat au Québec


Dernière Nouvelle !!!
Les victimes du Barreau crient à l’injustice! 8 mars 2010
Cela fait des années qu’Éric Lavoie, président fondateur de l’Association des victimes du Barreau, entreprend des démarches auprès du bâtonnier pour que la justice prévale et que les juristes fautifs améliorent leurs comportements. Il suffirait de prendre le téléphone et de composer 10 chiffres pour que les services du Barreau s’améliorent. Mais le silence a été la seule réponse jusqu’à maintenant.
Comment expliquer qu’aucune personne ne représente le public auprès du Barreau alors que l'une des principales missions de ce dernier est de protéger le public? En effet, si plusieurs services sont offerts aux membres, un véritable service à la clientèle pour les citoyens qui expérimentent des problèmes avec leur avocat est inexistant et la présence d’un protecteur du citoyen (ombudsman) du Barreau fait cruellement défaut. Étonnant pour un ordre professionnel qui se présente comme un champion de la justice pour la veuve et l’orphelin.
Afin d'augmenter la crédibilité du Barreau et d'encadrer la pratique du droit, il est indispensable que les juristes de demain se questionnent sur les pratiques déontologiques du Barreau et se positionnent en faveur de l'application de règles éthiques dans leur profession.
Comment se fait-il que les plaintes contre certains avocats malhonnêtes ou gaffeurs en série soient majoritairement réglées en catimini et ne laissent aucune trace dans le dossier de ces juristes une fois le problème réglé à la suite d’une médiation? Un citoyen avisé a le droit de disposer de cette information et tout juriste respectable adhérerait à ce principe.
Comment se fait-il aussi qu'il n'y ait pas d’ombudsman au Barreau et que les plaintes déposées à son encontre à l'Office des professions ne soient ni disponibles pour être examinées ni comptabilisées?
Ces questions résument certaines des accusations graves portées par l'Association des victimes du Barreau à l’égard du Barreau du Québec. Trop incroyable pour être vrai, me diriez-vous? Ces reproches sont véridiques en tous points. Quand est-ce que le Barreau montrera patte blanche en dévoilant le nombre grandissant de plaintes qui lui est adressé?
Cela fait maintenant 12 ans qu’Éric Lavoie se bat pour obtenir plus de justice et de transparence pour les victimes du Barreau. Fort heureusement, l’Association des victimes du Barreau est là pour accompagner les personnes qui se croient lésées par un avocat peu scrupuleux. Il comprend leur frustration pour l’avoir vécu lui-même. Il a porté plainte au Barreau contre son ancien avocat et l’a poursuivi devant les tribunaux. L’avocat en question est défendu aux frais du richissime Fonds d'assurance responsabilité professionnelle du Barreau.
« Poursuivre son ancien avocat n’est pas facile. J’avais demandé à des avocats de me représenter et la grande majorité avait refusé. Les gens ont peur. Ce n’est pas n’importe qui accepte de s’attaquer au puissant Barreau. Même les huissiers ne veulent pas y livrer des mises en demeure! »
C’est pour cela que l’Association des victimes du Barreau apporte un réconfort et un appui aux citoyens qui ont été victimes d'avocats.
« Bien qu’il soit difficile de poursuivre un avocat, c’est en se rassemblant autour d’un groupe que les personnes lésées par certains juristes finiront par établir un protocole où ‘‘les dés ne sont pas pipés’’ en faveur de l'agenda du Barreau axé sur la défense des intérêts des avocats », souligne M. Lavoie. Il ajoute que la mission première de l’Association est de sensibiliser le Barreau à l’importance d’agir pour protéger le public. Favoriser une meilleure connaissance du droit, notamment des règles qui permettent de se plaindre et de poursuivre un avocat, constitue l’un des autres rôles de l’Association qui sont axés sur le public.
Protéger le public ou défendre les membres?
Si le Barreau du Québec a acquis le pouvoir de représentation qu’il a aujourd’hui, c’est notamment en raison de son devoir de protection du public. Cette fonction du Barreau est aussi essentielle que la défense des intérêts de ses membres avocats. Or, actuellement, ce sont les intérêts des avocats qui sont priorisés.
L'Association des victimes du Barreau essaie de sensibiliser le Barreau à cette réalité depuis des années. L’automne dernier, Éric Lavoie a réitéré sa demande de rencontrer les représentants du Barreau pour leur proposer des mesures de façon à aider les plaignants. À ce jour, la réponse se fait toujours attendre.
L’attente est également le lot des plaignants, selon M. Lavoie : « Plusieurs personnes m’ont dit qu’elles avaient émis des plaintes qui sont restées sans réponse depuis près de deux ans. »
« M. Le Bâtonnier, je reste à votre disposition pour amorcer un dialogue. Il existe des solutions. J’attends toujours votre appel », souligne Éric Lavoie, président fondateur de l’Association des victimes du barreau.
Pour plus d'information sur l’Association des victimes du Barreau, vous pouvez consulter www.victimesdubarreau.org ou écrire à :
info@victimesdubarreau.org
Le texte qui suit est issu du courrier des lecteurs du quotidien Le Devoir. Il est signé par Louis Lapointe, ancien Directeur de l’École du Barreau du Québec de 1995-2001.
Tout comme l’Association des victimes du Barreau que j’ai créé il demande une réforme en profondeur au sein du Barreau du Québec, ce qui auraient pour effet de rééquilibrer les forces entre la protection des avocats et la protection du public et de redorer l'image du Barreau auprès du public qui n'a actuellement plus aucune raison apparente de croire que le Barreau défend réellement les intérêts du public en matière de justice et d'accès à la justice lorsque des avocats sont en causes.
Éric Lavoie
Fondateur de l’Association des victimes du Barreau
www.VictimesduBarreau.org
LE DEVOIR vendredi 13 juillet 2007
Repenser le Barreau du Québec?
La séparation des pouvoirs est un riche héritage que nous devons sauvegarder. Le devoir de réserve en est un précieux corollaire, si les juges ne peuvent pas critiquer les décisions de l'exécutif, les représentants de celui-ci ne peuvent pas non plus critiquer les décisions des tribunaux. Dans cette perspective, on comprend la colère de la Juge Otis qui, face à un système où seuls les plus riches peuvent débattre allègrement de leurs litiges devant la cour, ne peut le critiquer ouvertement puisque sa réforme relève d'un autre pouvoir que le sien.
Pourtant, elle a raison. De moins en moins de citoyens ont les moyens de se payer cette justice qui est surtout une affaire d'avocats. Les citoyens n'ont jamais été aussi absents des débats sur le système judiciaire, même s'ils sont de plus en plus nombreux à faire valoir leurs droits sans être représentés par avocat. On aimerait voir plus de juges faire preuve d'autant d'ouverture et de générosité comme le fait la juge Otis, mais ce n'est pas leur rôle, c'est celui du Barreau !
Si le Barreau du Québec occupe toute la place publique en matière de justice, c'est qu'il a accaparé ce pouvoir de représentation au fil des années en raison de son devoir de protéger le public. Cette fonction du Barreau serait aussi fondamentale que celle de défendre les intérêts de ses membres, les avocats. Le Barreau honore-t-il ces deux fonctions convenablement dans l'intérêt de la justice et des justiciables?
Comment peut-on à la fois défendre le loup et l'agneau alors qu'on est soit même un loup? Forcément, un jour ou l'autre le naturel revient au galop et lorsqu'il y a un conflit entre les droits du public et ceux des avocats, ce sont ceux des avocats qui ont préséance, particulièrement ceux des plus riches qui travaillent dans les plus grands cabinets, justement ceux qui représentent les plus grandes entreprises que dénoncent la juge Otis en raison de leurs litiges qui monopolisent une grande partie du temps des débats devant la cour.
En un mot, la situation que dénonce la juge Otis est en grande partie le fait d'un Barreau négligent qui ne représente pas adéquatement le public et la grande majorité de ses membres qui n'ont pas tous de gros clients influents et fortunés. Le Barreau ne serait-il tout simplement pas en conflit d'intérêts dans l'exercice de ses responsabilités les plus fondamentales? Sa structure organisationnelle actuelle en serait non seulement une preuve patente, mais également la cause première.
Protéger le public et défendre les membres?
Alors que l'une des principales missions du Barreau est de protéger le public, paradoxalement, personne dans l'organigramme du Barreau n'a la responsabilité de représenter le public auprès de la direction et du Bâtonnier. Il existe bien un service aux membres, mais pas de service à la clientèle, pas d'ombudsman du Barreau. Étonnant pour un ordre professionnel qui se décrie comme un champion de la justice, comme un défenseur de la veuve et de l'orphelin.
Par ailleurs, il n'existe pas non plus au Barreau du Québec de fonction de coordination des services professionnels pour veiller aux intérêts professionnels des membres. Contrairement à la majorité des établissements du Québec qui ont des fonctions publiques comme les universités et les hôpitaux, le Barreau du Québec n'a pas de direction des services professionnels pas plus qu'il n'a de direction des services à la clientèle. Étonnant pour une organisation qui se targue de bien représenter le public et de défendre tous ses membres.
La raison de tout cela est fort simple. Le Barreau est plus une organisation politique que professionnelle. Le pouvoir qui y règne, est entre les mains des plus influents membres de la profession qui proviennent majoritairement des grands cabinets d'avocats de Montréal, ceux-là mêmes que dénonce la juge Otis à mots couverts. Que ce soit au sein des comités du Barreau ou à la plus haute fonction de Bâtonnier du Québec, ces charges politiques sont dans la plupart des cas occupées par des représentants des grands cabinets, car le pouvoir est là !
Une direction des services professionnels
Une façon de rééquilibrer les choses serait de doter le Barreau d'une administration ayant un plus grand poids professionnel. Ainsi, la coordination de l'ensemble des fonctions professionnelles du Barreau que sont, entre autres, la formation permanente, la formation professionnelle, l'inspection professionnelle, le bureau du syndic et le service aux membres devraient être sous l'égide d'une direction des services professionnels. Ces fonctions relèvent présentement directement de la direction générale du Barreau. Or, cette direction n'a pas et n'a jamais eu toute la distance voulue pour coordonner ces dossiers, puisque d'année en année le directeur général doit s'ajuster politiquement aux exigences des nouveaux bâtonniers dont le mandat est d'une année de calendrier. Dans une telle perspective, il est impossible de donner des orientations à long terme à ces services sans tomber dans les inévitables agendas politiques des comités et du Bâtonnier du Québec.
Une direction des services à la clientèle
Plus fondamentalement, s'il veut représenter le public adéquatement, le Barreau doit également créer une direction des services à la clientèle qui aurait pour mandat de représenter le public auprès de toutes les instances du Barreau, une fonction indépendante dont le titulaire pourrait contredire les positions officielles du Barreau lorsque c'est dans l'intérêt du public. Un véritable représentant des justiciables au sein de l'organisation qui pourrait remettre en question les mécanismes d'indemnisation des victimes d'avocats incompétents ou véreux que sont le fonds d'indemnisation et le fonds d'assurances responsabilité professionnelle. Quelqu'un qui aurait le droit de critiquer le bureau du syndic ou le service d'inspection professionnelle lorsqu'il y a complaisance dans le traitement du dossier de certains avocats. Par ailleurs, pour des raisons bien évidentes, cette direction devrait jouir de son propre service de recherche indépendant de celui du Barreau et du Bâtonnier.
Enfin, pour des raisons tout aussi évidentes, les titulaires de la direction des services professionnels et de la direction des services la clientèle auraient le pouvoir conjoint de recommander au nom du Barreau du Québec les meilleurs avocats à la fonction de juge lorsque l'avis du Barreau est requis des autorités compétentes.
Une réforme en profondeur
De tels changements au sein du Barreau auraient pour effet de rééquilibrer le pouvoir des forces en présence entre les comités, les professionnels et le public et de redorer l'image du Barreau auprès du public qui n'a actuellement plus aucune raison apparente de croire que le Barreau défend réellement ses intérêts en matière de justice et d'accès à la justice. Cela sera-t-il suffisant pour raviver la confiance du public envers ses avocats étant donné qu'il y a de plus en plus de justiciables qui sont convaincus que la réforme du Barreau devrait être encore plus draconienne et conduire à une scission pure et simple de l'organisme par l'abolition du Barreau qu'on connaît actuellement, lequel serait remplacé par deux organismes distincts, soit un ordre professionnel responsable de policer les avocats et de veiller aux intérêts du public et une association professionnelle des avocats responsable de défendre ses membres ?
Si le Barreau ne trouve pas le courage et l'audace de se réformer lui-même, il risque d'être confronté un jour ou l'autre à l'inévitable scission que lui imposera le gouvernement à la suite de pressions grandissantes qu'exercera le public qui aura perdu le peu de confiance qui lui restait en cette institution devenue obsolète.
Louis Lapointe
Directeur
École du Barreau du Québec
1995-2001
Toutes les victimes d'avocats seront convoquées à cette importante démarche initiée par Éric Lavoie.
Lors de ce procès, il sera démontré que le Barreau du Québec ne protège aucunement le public contrairement à sa mission première. Au contraire, par ses agissements, le Barreau est un lobby qui protège les avocats et ridiculise les gens qui, selon eux, se prétendent victimes d'injustice de la part d'un avocat.
Le Barreau possède des moyens financiers beaucoup plus grands que la majorité des victimes. Malgré le jugement de la cour Suprême, concernant Mme Finney et des recommandations des juges , le Barreau utilise les quelques 120 millions de dollars dont dispose le Fonds d’assurances responsabilité du Barreau pour se battre contre un paraplégique qui a n'en a pas les moyens.
Nous mettrons prochainement en ligne un vidéo démontrant l'injustice qu'Éric a subie auprès de son ex-avocat, BARRY STEIN du cabinet STEIN & STEIN qui est défendu par le tous puissant Fonds d'assurance responsabilité du Barreau. Visitez notre site internet régulièrement pour suivre les développements.

Ne restez plus isolé! Défendez-vous efficacement et faites valoir vos droits à une indemnisation.
Vous êtes victime d'un avocat ? Faites-nous connaître votre cas. Si vous recherchez une information, découvrez de nombreuses ressources pratiques sur internet. Vous découvrirez aussi d'autres cas comme le vôtre que nous nous efforcerons de documenter selon l'information reçue. Assez c'est assez, il faut agir Monsieur le Bâtonnier!
Il est capital pour une victime d'être bien renseignée pour faire face à l'inaction du Barreau qui protège mieux ses membres que le public et ce contrairement à sa prétendue mission.
Il faut mettre toutes les chances de votre côté en vue d'un dédommagement, cessez de croire que le fonds d'assurances du Barreau vous viendra en aide. Ce fonds est administré de façon à donner l'impression que vous pouvez y avoir recours quand en fait il n'indemnise les victimes que très rarement et seulement à la veille d'un désastre médiatique pour le Barreau. Il faut crier haut et fort pour se faire entendre.
Commander votre Chandail !!!!
Mme Christina MC Cullock Finney
L'Association des victimes du barreau honore cette dame.
Cette femme est un exemple de ténacité contre le Barreau du Québec
Cette dame donne un espoir, même si le Barreau ne semble pas encore avoir compris après avoir été trouvé coupable en Cour Suprême.
Pour rendre hommage et honorer cette femme, vous ne devez pas lâcher face à votre avocat et face au Barreau.
Le tout puissant Barreau qui a tendance à se croire au dessus de tout, ne semble pas plus respecter les règles et la Loi dans son mandat de protection du public face aux avocats.
PLAIGNEZ-VOUS ;A L'OFFICE DES PROFESSIONS
NE LÂCHEZ SURTOUT PAS, si vous vous êtes rendu sur ce site, c'est que votre avocat doit payer pour ne pas avoir respecté le code de déontologie et pour ne pas vous avoir donné un service professionnel!

L'attitude du Barreau envers ses victimes
L’organisme Victimes du Barreau s'est donné pour mission d'informer les Québécois de leurs droits lorsqu’ils sont victimes de l’incompétence d’un avocat en mettant à leur disposition de l'information juridique de qualité dans un langage simple et accessible.
NOTRE MISSION :
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Sensibiliser le lobby politique millionnaire que représente le Barreau du Québec à l'importance d’agir véritablement en fonction de la protection du public. Ce qui est selon ses dires sa mission première!
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Favoriser une meilleure connaissance du droit, notamment des lois et règlements en vigueur qui permettent de se plaindre et de poursuivre un avocat;
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Informer le public qu’il ne faut pas confondre le concept de la Justice avec la pratique du droit;
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Démystifier le rôle des différents intervenants du monde judiciaire;
-
Assurer une plus grande compréhension du fonctionnement du système judiciaire.

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